Lapidés par le soldat non-violent bénévole

L’ouvrier, le soldat et l’idéologue : à Sivens, portrait de trois zadistes (Rue 89, 03 novembre 2014)

Camille partageait jusqu’alors son temps entre la ZAD bretonne, où il a passé une dizaine de mois en 2013, son travail et ses études. Il avait déjà vécu sur la zone du barrage du Testet en début d’année, mais il a eu d’autres projets entre-temps.

Il a tenu à faire l’interview devant le mémorial pour la mort de Rémi Fraisse, situé à l’endroit même où la grenade a explosé.

Comme Jo, le zadiste ouvrier, il pense que la majorité des zadistes ne sont pas violents et que lancer quelques pierres sur les forces de l’ordre n’a pas grand-chose à voir avec la riposte disproportionnée exercée en retour : « On est dans la démesure. C’est bizarre de voir qu’un humain est prêt à aller aussi loin pour un salaire. »

Apagogie : Et Jesus-Christ dit « mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, nique lui sa race à cet enfant de putain »

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